Débat Public sur l’AVC à Strasbourg

Débat Public sur l'AVC à StrasbourgLa conférence organisée par l’Agence Régionale de la Santé de la région Alsace le 13 septembre 2012, a été l’occasion pour l’association AVC de l’Enfant de faire ses présentations aux différents acteurs de la prévention et prise en charge de l’AVC de ces deux départements.

Outre les médecins, cardiologues, neurologues, l’équipe mobile AVC du centre hospitalier de Mulhouse, l’ARS et autres intervenants, les associations locales étaient représentées : France AVC 68, Espoir AVC Bas Rhin (futur France AVC 67).

Le contact avec ces associations a été très rapide et porteur de futurs échanges.

Sur la table d’accueil, notre triptyque figurait parmi ceux des autres associations : celles déjà nommées, ainsi qu’APHASIA (aphasie) , et LUDICA ( traumatisés crâniens).

Le débat avait pour objet :

  • la sensibilisation à la prévention et les facteurs de risque des AVC
  • le repérage des premiers signes
  • l’information sur les conduites à tenir en cas de signes.

Ces tables rondes étaient animées par un journaliste et permettait l’échange entre le public ( environ 100 personnes ) et les intervenants.

Nous pouvons influer sur nos facteurs de risques.

Ce qui est évident c’est que la prise en charge de l’AVC peut être améliorée en diffusant les informations liées à sa prise en charge, car trop peu de personnes accèdent à temps au traitement pour éviter les séquelles.

Bien en amont, nous pouvons cibler nos facteurs de risques et les réduire en modifiant nos comportements alimentaires et notre style de vie.

Qui d’entre nous connait sa glycémie, son taux de cholestérol et sa tension ?

Equilibrer ses apports nutritionnels en réduisant les graisses saturées, les sucres rapides et le sel, faire une activité sportive et arrêter de fumer sont des possibilités qui s’offrent à tout âge.

Mais quand survient l’attaque cérébrale, l’urgence est de mise.

Dans 30% des cas, un Accident Ischémique Transitoire aura précédé l’AVC. Il ne faut pas le négliger. Car le risque de récidive est réel.

LE 15

L’AVC est un cataclysme qui appelle au bon geste : faire le 15.

Déterminer quel type d’AVC (ischémique par obstruction de l’artère ou hémorragique par rupture de l’artère) nécessite toute une logistique et la prise en charge du patient s’opère dès l’émission de l’alerte.

La rapidité d’intervention de l’entourage est déterminante pour éviter les lourdes conséquences de l’AVC.

L’AVC est la première cause de handicape, la deuxième cause de démence, et la troisième cause de décès en France.

4h30… du premier symptôme à l’administration du traitement, pour sauver le cerveau !

C’est une course contre la montre.

Chaque minute perdue dans la prise en charge de l’AVC c’est 2 millions de neurones en moins.

Les dommages sont irréversibles.

Alors dès qu’une faiblesse d’un membre ou d’un hémicorps se produit, qu’un trouble visuel ou de langage est détecté, qu’une paralysie faciale se voit, qu’un maux de tête inhabituel et violent survient, il ne faut pas hésiter. Appelez le 15 !

Que le symptôme régresse ou non, c’est une même urgence.

Adopter les bons gestes et repérer les signes peut sauver des vies et faire gagner du temps sur les lésions.

A

VITE

C

Merci de cliquer sur ce lien pour voir le spot d’alerte sur les signes d’AVC.

www.avcvitele15.com

Débat Public sur l’AVC à Strasbourg

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